Ascher Racing B24-SC : Test & Avis | Ce qu’il vaut vraiment en 2025
Ascher Racing B24-SC : Mon avis en bref
Ce volant m’a donné une sensation d’outil très fiable, qui clarifie vraiment ce que fait la voiture et renforce la confiance en piste, surtout en phases limites. Il a du sens pour les simracers PC déjà équipés en Direct Drive, qui roulent souvent et cherchent un volant GT compact, durable et cohérent dans un setup orienté performance plutôt que “show”.
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Ascher Racing B24-SC : le “petit” volant GT qui joue dans la cour des grands
Le Ascher Racing B24-SC se place clairement dans la catégorie des volants premium pour Direct Drive PC. C’est un volant typé GT / proto, conçu pour les bases haute fidélité, avec un focus assumé sur l’eSport et le sérieux en piste plutôt que sur les effets flashy. En gros : pas de gadget, que du fonctionnel.
Ce qu’il promet est simple : une interface ultra directe entre tes mains et ta base, avec une construction rigide, une ergonomie pensée pour rouler vite et longtemps, et une fiabilité quasi “indus”. C’est un produit de niche, mais qui attire beaucoup de simracers avancés pour une raison : il est pensé d’abord comme un outil de performance.
De mon côté, j’ai surtout porté mon attention sur trois points : la rigidité globale du volant, la qualité de l’ergonomie (placement des boutons, ressenti des palettes) et la cohérence en jeu sur des sessions longues. Est-ce que le B24-SC apporte vraiment un plus en précision et en confiance, ou est-ce juste un beau jouet CNC de plus sur le marché ?
Design & fabrication : un bloc de métal taillé pour la piste
En main, le Ascher B24-SC donne immédiatement une impression de densité et de sérieux. Le corps du volant est usiné en aluminium, avec des découpes propres et une finition qui respire le contrôle qualité. Rien ne sonne creux, rien ne bouge, même en forçant un peu : la rigidité est au niveau qu’on attend sur ce segment premium.
Les poignées sont recouvertes d’un grip type gomme / caoutchouc (ou mousse haute densité selon version) qui offre une bonne accroche sans être abrasif. On sent que c’est pensé pour rouler longtemps sans crisper les mains. La section des poignées est bien dosée : ni trop fine, ni trop massive. On ne lutte pas contre le volant, on le tient naturellement.
Ce qui surprend le plus au départ, c’est cette sensation de “bloc monolithique”. Dès qu’on commence à agir dessus, le volant ne se déforme pas, ne vrille pas. Sur une base Direct Drive, c’est exactement ce qu’on veut : aucune perte entre le moteur et les mains. On comprend tout de suite ce que fait la voiture.
Les palettes magnétiques, elles, sont nettes et franches. Le clic est sec, précis, mais pas brutal. On n’a pas cette impression de “claque métallique” trop bruyante que certains volants agressifs peuvent donner. Le réglage de la course et de la position permet d’ajuster si besoin, mais déjà par défaut, c’est très exploitable.
La petite déception possible vient plus du côté “minimaliste”. Pas d’éclairage RGB, pas d’écrans, pas de rotatifs infinis partout : pour certains setups orientés “cockpit show”, ça peut sembler un peu austère. Face à des volants plus chargés visuellement, le B24-SC paraît presque clinique.
En termes de qualité perçue, on est clairement au niveau des meilleures références du marché orientées sim racing sérieux. Par rapport à des volants plus grand public, la différence de rigidité et de propreté d’assemblage se sent tout de suite.
Réglages, personnalisation & compatibilité : du sérieux, mais orienté PC
Sur la partie réglages, on est sur une interface très “PC simracer”. Le B24-SC est principalement pensé pour une utilisation sur ordinateur, avec une connexion directe à la base (version SC, donc Simucube) ou via USB selon configuration. C’est clairement un produit qui montre tout son potentiel dans un écosystème PC, avec des sims type ACC, iRacing, rF2, etc.
Côté personnalisations, deux axes principaux comptent vraiment : la configuration des boutons / encodeurs dans les jeux, et le réglage des palettes. On a suffisamment de boutons et de commandes pour gérer sans souci tout ce qui est map moteur, TC, ABS, pit, radio, etc. Rien d’overkill, mais rien ne manque pour une utilisation sérieuse en GT ou proto.
Les menus et presets sont gérés côté base et jeux, pas par le volant lui-même. Le B24-SC n’ajoute pas de couche logicielle lourde : il se comporte comme un périphérique clair, avec des entrées bien reconnues. La courbe d’apprentissage est donc surtout liée à la configuration des binds en jeu. Concrètement, on passe un peu de temps à tout mapper proprement au départ, puis on n’y revient quasiment plus.
La personnalisation physique des palettes est un vrai plus. Pouvoir ajuster la distance, la course et parfois la dureté permet d’adapter le volant à son style de prise en main et à la taille de ses mains. Sur une base puissante, bien régler les palettes évite les miss-shifts en pleine attaque, ce qui fait une vraie différence.
En termes de compatibilité, il faut être clair : c’est un produit taillé pour les écosystèmes PC haut de gamme. Sur console, ce genre de volant reste limité à certains setups très spécifiques et ne sera pas plug & play comme un ensemble plus grand public. Avec un cockpit rigide, un pédalier sérieux et un Direct Drive moderne, le B24-SC s’intègre parfaitement et joue son rôle de “cerveau” du setup.
On est donc plutôt sur un produit durable que sur un point d’entrée. Ce volant s’achète pour accompagner plusieurs bases Direct Drive au fil du temps, pas pour être remplacé au prochain upgrade rapide.
Sensations en jeu : lecture du grip et contrôle total
C’est vraiment en piste que le Ascher B24-SC montre pourquoi il a si bonne réputation. La première chose qui frappe, c’est la propreté de la transmission d’effort. Le volant ne plie pas, ne filtre pas. Tout ce que sort la base arrive dans tes mains, sans artefacts parasites liés au châssis du volant.
En virage, cette rigidité fait une grande différence sur la lecture du grip. On sent précisément le moment où le train avant commence à glisser, puis raccroche. Les micro-variations de charge sont extrêmement lisibles, ce qui aide à placer la voiture au cordeau, surtout sur les entrées de virage en appui long. On sent exactement ce que font les pneus.
Sur les vibreurs, la réponse est nette, sèche mais maîtrisée. Là où certains volants plus “légers” donnent une sensation un peu molle ou amortie, le B24-SC renvoie un signal très franc. Sur une base Direct Drive bien réglée, on distingue sans souci un vibreur plat d’un vibreur agressif, ou un changement de revêtement. Le volant reste propre et lisible, même quand on attaque.
Dans les corrections rapides, la compacité du diamètre joue aussi en faveur du contrôle. On n’a pas besoin de grands mouvements pour récupérer une glisse : les coups de poignet suffisent, et le volant suit sans inertie excessive. Lorsqu’on vient d’un volant plus large ou plus souple, on sent tout de suite que la voiture répond plus “directement” à ce qu’on fait.
Les longues sessions sont un bon test pour ce genre de produit. Avec le B24-SC, la fatigue vient plus de l’intensité du FFB que de la forme du volant lui-même. La prise en main reste confortable, les matériaux ne deviennent pas agressifs, et l’absence de jeu mécanique évite les micro-mouvements parasites qui font mal aux poignets à la longue.
Comparé à un volant plus orienté entrée / milieu de gamme, la différence se ressent surtout sur trois points : la clarté du retour d’info, la constance dans le temps, et la confiance qu’on a en appui. On se surprend à freiner plus tard, à garder plus de vitesse en courbe, simplement parce que ce qu’on reçoit dans les mains est stable, reproductible, logique.
Face à des solutions encore plus extrêmes et complexes, avec écrans intégrés, dizaines de rotatifs et une ergonomie ultra spécifique, le B24-SC reste plus simple mais aussi plus universel. Il se fait oublier, ce qui est plutôt une bonne chose : on n’a pas la sensation de “gérer le volant”, on conduit la voiture.
Les sensations globales sont celles d’un setup très cohérent : immersion forte, contrôle élevé, et surtout beaucoup de confiance. C’est là que la base fait vraiment la différence, et le B24-SC la laisse s’exprimer sans la dénaturer.
Hvem er den til? Hvad vi kan lide / Hvad vi ikke kan lide
Le Ascher B24-SC s’adresse clairement à un public de simracers déjà engagés : utilisateurs de Direct Drive, plutôt sur PC, qui roulent régulièrement et cherchent un volant GT compact, fiable et performant. Un débutant très motivé peut y trouver un investissement long terme, mais on est loin du premier volant pour découvrir le sim racing. En console, il ne sera intéressant que dans des setups très précis, donc ce n’est pas sa cible principale.
Ce que j’apprécie le plus, c’est ce trio : rigidité irréprochable, ergonomie efficace et palettes magnétiques très bien calibrées. La sensation de sérieux est constante : tout ce que tu fais sur le volant est net et maîtrisé, sans compromis. Le format compact le rend aussi très polyvalent pour toutes les disciplines type GT3, LMP, GT4, voire certaines monoplaces modernes. On a le sentiment d’un outil conçu pour la perf avant tout. Le rapport précision / confort / polyvalence est clairement son point fort.
Côté limites, le premier point est esthétique et “fun” : pas d’écran, pas de télémétrie intégrée, pas d’effets visuels. Pour certains utilisateurs qui aiment un cockpit très “vivant”, ça manquera. Ensuite, l’orientation PC / écosystème Direct Drive haut de gamme peut être un frein pour ceux qui voudraient un volant plus universel, facilement exploitable partout. Enfin, le niveau de finition et de rigidité a un coût : il faut voir ce volant comme un investissement, pas comme un achat impulsif.
En termes de valeur perçue, ça reste cohérent : on paie pour une pièce de hardware précise, durable, qui ne deviendra pas obsolète dès la prochaine génération de bases. Pour un simracer qui roule beaucoup, l’investissement se justifie mieux que pour un joueur occasionnel.
Verdict : un volant GT de confiance pour setup Direct Drive exigeant
Le Ascher Racing B24-SC ne révolutionne pas la forme d’un volant GT, et c’est justement sa force. Il n’essaie pas de briller par des artifices, mais par ce qui compte le plus sur un setup Direct Drive sérieux : rigidité, ergonomie et constance. Dans un cockpit déjà solide, avec une bonne base et un pédalier de niveau équivalent, il vient verrouiller la chaîne et éliminer le maillon faible côté volant.
Sur le marché, je le place clairement dans la catégorie premium orientée performance pure. Ce n’est ni un volant show-off, ni un produit “all inclusive” pour débuter. C’est un outil pour simracer intermédiaire à confirmé, qui connaît ses besoins et veut un volant GT compact fiable sur la durée. Pour quelqu’un qui joue peu, ou qui roule surtout sur console avec un écosystème fermé, il existe des options plus simples et plus adaptées.
Là où le B24-SC change réellement l’expérience, c’est sur la confiance à l’attaque. On sait ce que fait la voiture, on sait ce que fait la base, et le volant ne rajoute ni flou ni parasite. On s’y adapte vite, et on peut le garder longtemps.
Si tu cherches un volant GT compact, très rigide, pensé pour tirer le meilleur d’une base Direct Drive sur PC, ce produit peut clairement faire la différence dans ton setup.

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